Communiquer efficacement est le nerf de la guerre lorsqu'on lance son activité ou que l'on cherche à accroître sa part de marché.
Mais qu'est-ce que communiquer efficacement en 2010 ?
Se lancer dans le tout digital, se ruer sur facebook et se hâter de construire son blog ?
Peut-être...
Mais la toute première question à se poser avant d'effectuer un investissement (digital ou non) est la suivante : quelle est mon image de marque ?
Et ensuite évaluer toutes les dimensions de mon offre et de mon produit surtout s’il s’agit d’un produit dit « haut de gamme » .
Les questions que l'on me pose le plus souvent sont les suivantes :
Dois-je privilégier un blog plutôt qu'un site ?
Dois-je investir dans un logo ou une charte graphique ?
Dois-je être présent sur Facebook ?
Comment faire pour dépenser le moins possible tout en dégageant une impression globale de qualité ?
Comment construire son site Internet en s'assurant de payer le juste prix et qu'il soit évolutif ?
Pourquoi un concept créatif élaboré coûte cher ?
Quelle différence entre une vidéo de 1 min à 400 euros et une vidéo de 1 min à 1500 euros ?
Et la question finale est presque toujours la même en termes de communication et d’image : à qui faire confiance ?
Au risque d'en décevoir beaucoup, il n'existe pas de recettes miracles mais des bonnes pratiques à connaître afin de s'épargner une dépense en temps et en énergie inutile.
Première bonne pratique : résister aux conseils de l'entourage, du cercle familial et amical - surtout ceux qui ont un avis sur tout sans être des experts pour autant.
Deuxième bonne pratique : arrêter de faire plaisir .... et confier sa marque et son identité à un ami d'ami dont l'agence est toujours présentée comme la meilleure du marché !
Troisième bonne pratique : pratiquer comme saint Thomas = je ne crois que ce que je vois et demander les réalisations et les références avant tout engagement
Quatrième bonne pratique : renoncer systématiquement aux offres publicitaires low cost (très présente sur internet) lorsque l'objectif est de séduire une clientèle haut de gamme
Cinquième bonne pratique : mieux vaut rien ou presque rien que beaucoup et de piètre qualité. En communication, cela se traduit par : mieux vaut démarrer par un logo et une charte graphique haut de gamme (avec la carte de visite associée) et une page fan sur FB et s’en donner les moyens que de réaliser du tout-bas-de- gamme, pas cher, très vite
Sixième bonne pratique : croire que son offre est la meilleure du marché et rester figer dans ses choix. Un client évolue, la concurrence et le produit aussi donc apprendre à se remettre en question au moins tous les 6 mois en challengeant son offre et son image par rapport au marché est une absolue nécessité
Septième bonne pratique : ne jamais travailler seul et intégrer dans sa réflexion un groupe de travail au profil radicalement différent : un financier, un client, un commercial, un marketeur et un créatif
Huitième bonne pratique : pré-tester son offre et l'impact de son image de marque auprès de clients potentiels et mesurer leur adhésion c'est-à-dire leur capacité à passer du profil « prospect » à celui de clients.
Neuvième bonne pratique : comprendre le travail de réalisation d'un logo ou d'une charte graphique comme une création artistique. Cette création va demander une phase dite de recherche créative qui est invisible pour le client mais qui implique un temps passé important.
De même, la notoriété du créatif est à prendre en compte. 10 ans d'expériences et une collaboration régulière avec de grandes agences induisent une tarification qui sera toujours plus élevée que celle
d'un graphiste débutant ou totalement indépendant
Dixième bonne pratique : choisir, c'est renoncer. Choisir la qualité, c'est accepter d'en payer le prix. (pas n'importe quel prix mais le juste prix).